mardi 13 octobre 2015

Bilan d’un an de Master AIGEME

Il y a beaucoup de choses à dire sur ce Master en un an, à commencer par la densité de son programme. En effet, la première qualité qu’exige ce cursus est le sens de l’organisation, car les devoirs se succèdent rapidement en cours d’année. Cela a notamment été le cas aux mois de janvier et mai 2015.



L’autre caractéristique que je retiens du Master AIGEME est l’apport théorique très fort, puisque d’une discipline à l’autre, plusieurs documents sont mis à disposition des étudiants. Ces derniers doivent puiser dans ces ressources pédagogiques afin de posséder un bagage de connaissances solides. C’est d’ailleurs l’un des points intéressants que je retiens de cette première année de Master : un (ré)apprentissage des ressources numériques en général. Auparavant, j’avais pour habitude d’utiliser les outils de communication sans les aborder par un angle d’analyse. Aujourd’hui, lorsque j’accède aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, je m’interroge davantage sur leur utilisation, leur interaction avec les utilisateurs, ou tout simplement leur rapport avec moi. Cette nouvelle approche s’est faite progressivement durant ma première année de Master AIGEME.

Le second point que je mettrai en avant est le tournant professionnel que j’ai eu grâce à mon contrat d’apprentissage. L’avantage de ce Master est qu’il consacre 4 jours en entreprise, contre 1 à l’Université. Il s’agit d’une chance énorme dont dispose les étudiants d’AIGEME. En effet, pour ceux qui effectuent leur cursus en Ecole, ils ont le plus souvent 2 jours de cours contre 3 en entreprise. J’ai pu le noter personnellement avec plusieurs étudiants de mes anciennes promotions qui sont passés par une Ecole.

Enfin, après un an d’étude dans le cadre du Master AIGEME, j’ai appris à développer une compétence non-négligeable : savoir travailler à distance. On peut présenter cet acquis sous un double aspect : le premier concerne le fait de travailler à distance seul via la plateforme i-Sorbonne, et le deuxième renvoie à la capacité à travailler à distance en groupe (notamment dans le cadre de travaux à plusieurs). Toutefois, l’aspect présentiel est également très présent, puisque je devais me rendre à la Sorbonne Nouvelle chaque lundi. Je pouvais donc faire un point à la fois individuel sur mon travail, mais également en collectif auprès de mes professeurs et mes camarades de promotion.

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