Dans la mesure où je me situe
dans une optique professionnelle, j’ai beaucoup apprécié faire un stage durant
le Master AIGEME. Mieux encore : comme ce stage s’est fait durant une
alternance, mon plaisir a été décuplé. J’ai vu ce tournant comme une réelle
opportunité. En effet, j’étais présent en entreprise un an avec un volume
horaire de 28h00 dans la semaine. Et je dois reconnaître que cette expérience
m’a été très bénéfique, puisque au cours de cette année, j’ai réalisé les
progrès et les évolutions sur le plan professionnel durant mes missions. Je ne
reviendrai pas sur ces dernières (cf mon rapport de stage), puisque je préfère
m’attarder davantage sur le rapport de stage en lui-même.
Au cours de mon cursus
universitaire à Paris III, il nous était demandé de rendre un rapport de stage.
Or, celui-ci faisait en réalité plus office de modalité comparé avec le Mémoire
et les autres matières à valider. Cette fois, pour le Master AIGEME, il en
était tout autre. J’ai pu le remarquer rien qu’en me basant au volume du
travail à effectuer : 20 pages minimums. Certains étudiants avaient même
fait 45 pages, ce qui témoigne de la densité du devoir à établir.
D’autre part, le Master AIGEME
nous a donné beaucoup plus de contenus pour avoir une démarche réflexive sur
nos missions en entreprise. Je pense directement aux matières « Web
2.0 et usages dynamiques » et « Visioconférence » en lien avec
les réseaux sociaux. On peut noter ici quelque chose d’intéressant : le
fait que le cadre réflexif était moindre lors de mes rapports de stage de
Licence 3 et de Master 1. En effet, il nous était demandé dès la Licence 3 de
faire des liens entre l’entreprise et ce que nous avions vu en cours, ce qui
était loin d’être évident. Ici, dans le cadre du Master AIGEME, cette démarche
était beaucoup plus simple. C’est un signe que durant tout mon cursus
universitaire, j’ai su affiner mon sens de l’analyse et des pratiques des
nouvelles technologies.

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